Pour les dernières disponibilités de la saison, un safari Zambie – Zimbabwe

au prix de 5 950 € au lieu de 7 900 €, un tarif valable jusqu’au 31 octobre 2019 !

Le pays où le lion est roi.

A Paris, votre regard croise une affiche du Roi Lion, vous regrettez de ne pas l’avoir vu, vous vous dites qu’il n’y a pas d’âge pour rêver.

Quelques heures plus tard vous atterrissez à Lusaka, capitale de la Zambie. Il est midi. A 14h vous montez dans un avion-taxi et 45 minutes plus tard vous êtes au cœur du Parc National de Kafue, là où le lion est roi.

Au Nord les plaines de Busanga s’étendent à perte de vue, vous pouvez les survoler en ballon (200 dollars US).

Le survol des plaines de Busanga en ballon, un moment magique.

Vous êtes au pays des lions, des antilopes, des hippopotames, des buffles et de centaines d’espèces d’oiseaux différentes.

Nous vous proposons 12 safaris au total dans ce voyage préparé par les experts Makila. La crème de l’aventure à l’intérieur de concessions privées, accompagnés par un ranger anglophone qui vous proposera d’alterner les safaris à pied et en 4×4.

Vous quittez Busanga Bush Camp après 3 nuits et prenez l’avion-taxi pour Livingstone. Après une nuit au Victoria Falls Hôtel, les chutes Victoria vous attendent, un spectacle grandiose à dix minutes de votre hôtel.

Les chutes Victoria, une des plus belles merveilles du monde.

Après la visite des chutes, le rêve continue à Camp Hwange, dans le parc National de Hwange, un camp posé au bord de la magie de l’Afrique et de sa faune unique. Vous passerez 4 nuits à Hwange avant de rentrer en France, et au moment de revoir l’affiche du Roi Lion, un grand sourire vous remplira le cœur.

Camp Hwange, immersion totale dans la magie de l’Afrique.

Le safari Zambie – Zimbabwe à prix Makila, c’est immanquable !

Au cœur de l’Okavango se trouve Jao Camp. Un petit paradis pour les voyageurs qui voudraient prendre le temps de s’y arrêter. Il n’y a pas meilleur endroit que ce bout du monde posé au milieu d’îles bordées de forêts riveraines et de vastes plaines inondables pour prendre le pouls du Delta.

Jao Camp a été reconstruit au printemps 2019 et il n’a jamais été aussi idéal pour vivre la magie de l’Afrique dans les conditions les plus confortables qui soient, au plus près d’une faune considérable.

Jao Camp, un petit paradis totalement reconstruit en 2019.

Jao dispose de cinq tentes de luxe et de deux villas ultra-luxueuses, chacune ayant été conçue à la main, avec un design faisant la part belle à l’absence de cloisons, et au style vintage.

Chaque tente dispose de deux lits jumeaux, chacune avec deux lits trois-quarts (matelas séparés avec base commune).

Le luxe de Jao Camp est partout, dans son design, son confort, sa vue.

Chaque villa dispose de deux tentes identiques (quatre lits au total), chacune avec salle de bains privative, partageant un salon et une salle à manger, un majordome privé, une kitchenette avec chef privé, une cheminée et un bassin privé, ainsi qu’un véhicule privé.

Jao Camp, une faune riche et rare.

Dans le camp, une zone principale élaborée de deux étages comprend également un bassin profond, une bibliothèque, une salle de sport et un boma pour dîner à la belle étoile, complétée par une excellente cave à vin. Le spa propose une large gamme de massages.

L’engagement des propriétaires vis-à-vis de l’environnement immaculé autour de Jao est au cœur de leurs préoccupations. L’empreinte au sol est ainsi minimisée ce qui permet aux voyageurs de découvrir le Delta dans son sens le plus complet.

Au plus près de la magie à Jao Camp

Une isolation innovante assure le confort, tandis que les panneaux de verre laissent entrer la lumière naturelle et l’extérieur. Les tentes et les villas sont refroidies à l’aide d’un refroidisseur à évaporation silencieux, moyennant une fraction de l’énergie utilisée par la climatisation classique et les «cheminées» assurent le chauffage les mois les plus froids.

Jao Camp, des morceaux de paradis un peu partout.

Retrouvez Jao Camp dans les voyages Makila, spécialiste de l’Afrique et du Botswana et partenaire privilégié de Wilderness Safaris, notamment dans ce circuit “Tout le Botswana en avion taxi“.

Franck Pelé – Makila Voyages

 

 

Nommé ainsi en l’honneur de la royauté scandinave, ce camp très élégant et récemment rénové surplombe le magnifique lagon « Oxbow » et l’écosystème de la rivière Linyanti.

Situé à la frontière du parc national de Chobe, le King’s Pool est au cœur de la réserve de Linyanti, dans un corridor à la faune exceptionnelle qui enjambe l’Angola, la Namibie, la Zambie et le Botswana.

Un camp royal au Botswana, immersion totale dans une Afrique de rêve.

Composée de forêts de mopanes, cette concession borde la rivière et s’élargit sur des zones très ouvertes qui permettent d’assister à des spectacles animaliers rares.

Le King’s Pool Camp est alimenté à 100% par l’énergie solaire comprend neuf tentes luxueuses de toile et de chaume (comprenant une unité familiale), chacune disposant d’une grande chambre et d’un salon menant à une véranda qui donne elle-même sur une vue magnifique.

Les zones principales, disposées sur de vastes ponts, comprennent une piscine et un «kgotla» (boma) en plein air pour dîner à la belle étoile. Son emplacement dans le «corridor des éléphants» du Botswana signifie qu’il est au centre des initiatives de conservation des éléphants.

Camp de rêve en Afrique avec Makila

La rivière au bord de laquelle se trouve King’s Pool accueille de nombreuses espèces d’oiseaux et attire le gibier, en particulier l’éléphant, pendant les mois d’hiver sec. C’est un véritable camp de luxe en plein cœur de l’Afrique qui vous est proposé dans cette région magique.

En saison sèche, la proximité de la rivière attire de nombreux troupeaux d’éléphants, des lions, des girafes, des léopards et des chiens sauvages.

Les différents spots du camp permettent de voir les animaux au plus près.

Un bar, une bibliothèque, une piscine, un véhicule privé sont à votre disposition, et vous aurez tout le confort nécessaire grâce aux prises électriques, aux ventilateurs, aux moustiquaires, au service de blanchisserie, à la salle de repos ou à la douche extérieure.

Les activités comprennent des safaris de jour et de nuit, des promenades à proximité, idéales pour photographier les oiseaux et la faune. Pendant la saison sèche, les clients peuvent regarder le gibier venir boire dans l’unique sous-sol, où l’eau est à la hauteur des yeux.

Voir des pattes d’éléphant et des trompes presque à portée de main en sécurité à l’intérieur est une expérience qui transcende celle d’un safari ordinaire…

Pour récupérer de ces sorties pleines d’aventure, une séance de massage vous est proposée dans un cadre à faire pâlir d’envie tous les spas du monde.


Détail des hébergements :

Tentes standard : huit tentes à lits jumeaux et une tente à lits king size. Les lits jumeaux peuvent être rapprochés pour former un lit double.

Il y a une tente de guidage / pilote qui est plus petite qu’une tente standard.

Une tente familiale composée de 2 chambres, chacune avec sa propre salle de bain et son entrée, passerelle entre les deux chambres.

Chambre au King’s Pool, un confort luxueux.


Détail des activités :

Safaris

Les safaris du matin et de l’après-midi sont proposés dans des Land Rover 4×4 ouvertes pouvant chacune accueillir un maximum de sept personnes, ce qui permet à chaque invité de s’asseoir à une «fenêtre».

Conduite de nuit

Les visites de nuit avec projecteurs vous permettent de trouver les animaux nocturnes que vous ne verriez pas pendant la journée.

Promenades dans la nature

Sur demande, des promenades dans la nature avec des guides qualifiés et armés constituent un moyen merveilleux de se rapprocher de la nature et d’observer les petites choses qui vous manquent lors de vos déplacements en véhicule.

Spots photographes

Il y a deux spots dans le voisinage de Kings Pool pour voir et photographier des animaux et des oiseaux. L’un est située à l’extrémité ouest du camp et l’autre est un spot souterrain original, avec de l’eau à la hauteur des yeux.

Pêche
La pêche avec un nombre limité d’équipements de base est proposée à la traine (activité saisonnière)

Observation des oiseaux

L’abondance des oiseaux au King’s Pool Camp permet aux amoureux de l’observation des oiseaux de trouver une forme de paradis pour leur passion. La région de la Linyanti est une zone d’importance pour les oiseaux (IBA) reconnue dans le monde entier, en particulier pour les oiseaux de proie comme le faucon de Dickinson et les oiseaux d’eau.

Le King’s Pool est un camp de luxe proposé par Makila Voyages, agence spécialiste du voyage luxe sur-mesure pour particulier, partenaire privilégié de Wilderness Safari.

Makila vous dépose au pied de la magie de l’Afrique.

 

Voyages Makila incluant le King’s Pool :

Des chutes Victoria au légendaire Delta de l’Okavango

L’essentiel du Botswana en avion taxi

Le meilleur du safari au Botswana

Tout le Botswana en avion taxi

 

 

Demandes de renseignements :

Email : info@makila.fr
Tel : +33142968000
Site Web : http://www.makila.

 

 

Franck Pelé – Makila Voyages

De retour du Salvador, Muriel, notre Spécialiste des Amériques au sein de l’équipe d’experts Makila Voyages, nous fait part de ses impressions après avoir découvert ce charmant petit pays.

Connu pour ses plages vierges bordées par le Pacifique, ses paysages volcaniques et ses forêts tropicales, le Salvador et ses magnifiques atouts touristiques ont eu raison d’une mauvaise réputation.

Comme la Colombie un peu plus au sud, c’est un pays extrêmement accueillant qui veut faire oublier ses années sombres en ouvrant ses portes sur sa réalité d’aujourd’hui : une destination magnifique et étonnante.

Voyage au Salvador, un circuit surprenant aux atouts multiples.

Le Salvador, un petit paradis à découvrir d’urgence.

 C’était votre première fois au Salvador, ce petit pays méconnu a-t-il répondu à vos attentes ?

Il m’a très agréablement surprise et plus encore ! Même si je me doutais que le Salvador était bien plus charmant que ce que nous a longtemps soufflé sa mauvaise réputation, j’ai découvert un très beau pays et des gens chaleureux. Ils avaient dans le regard ce sourire plein de reconnaissance pour les voyageurs venus découvrir leur pays.

Je suis partie pour préparer au mieux le programme Salvador que Makila vient d’ouvrir et j’ai plusieurs fois eu cette incomparable sensation d’être seule au monde dans un petit paradis. Le programme Makila dure quinze jours, j’ai fait quasiment le même à l’exception de l’incursion au Honduras.

J’ai eu la chance de découvrir le pays dans des conditions idéales au côté de Pascal Lebailly et de Joaquin Rodezno (ancien ambassadeur du Salvador en France) ; deux grands acteurs du tourisme au Salvador.

Pour le circuit Makila, Pascal sera également votre guide francophone.

Volcans, lacs, Océan Pacifique et atmosphère caribéenne, bienvenue au Salvador.

Quel est le style des hébergements, sont-ils proches des principales excursions ?

Notre premier hôtel était le Boutique-Hôtel le plus raffiné de San Salvador : le « Nico Urban Hôtel ». C’est une élégante villa transformée en hôtel de charme. Puis direction Suchitoto, petit village colonial parfaitement préservé, pour poser nos valises à Los Almendros de San Lorenzo, une demeure historique de plus de 200 ans, classée au Patrimoine National, restaurée en hôtel. On aime l’atmosphère paisible du lieu au cœur d’une nature verdoyante. Chambres classiques et suites sont disponibles ainsi qu’une piscine, on peut rester trois ou quatre nuits à Los Almendros de San Lorenzo.

J’ai plusieurs fois eu cette incomparable sensation d’être seule au monde dans un petit paradis

Point de départ idéal, pour rayonner dans la région et goûter aux réjouissances qui nous entourent. La majesté sereine du lac de Suchitlan, la baie de Jiquilisco et sa réserve naturelle classée Ramsar, véritable paradis pour les oiseaux, la visite d’un atelier pour nous exercer à la teinture sur tissu avec la fameuse poudre bleu d’indigo (añil) ce fût la richesse du pays avant l’introduction du café, une belle ascension vers le sommet du volcan…

Les eaux sulfureuses vert émeraude dans le cratère du Llamatepec.

Le Salvador est connu pour son panorama volcanique, quel est le premier sommet que vous avez gravi ?

C’est le deuxième plus haut du pays. Nous avons fait un trekking jusqu’au sommet du Llamatepec, qu’on appelle aussi Santa Ana, deux heures de marche pour grimper et se retrouver à 2381 mètres d’altitude avec une récompense inoubliable à l’arrivée : la découverte du cratère avec ses eaux sulfureuses vert émeraude et une vue panoramique sur le lac de Coatepeque et les volcans Cerro Verde et Izalco.

Nous sommes alors au plus près d’un monde minéral exceptionnel entourés d’un décor unique. On y reste peu de temps parce que le temps peut vite changer comme toute météo de montagne mais le spectacle laisse une empreinte vibrante.

Les atouts du Salvador ne sont pas aussi connus que les glaciers Argentin ou les chutes d’Iguaçu ni même de la magie de l’histoire d’une civilisation disparue comme au Pérou, mais c’est un pays où il fait bon vivre, à la caribéenne, le temps s’écoule paisiblement et la nature semble ravie d’être là pour vous.

Il n’y a pas de chômage tout le monde travaille, chacun doit trouver une activité pour manger. Fruits, légumes et fruits de mer sont accessibles pour trois fois rien….un bonheur de retrouver des produits sains et gouteux !

Le Salvador ravira les voyageurs gourmands.

Racontez-nous les autres points forts de votre voyage, avant Suchitoto vous aviez commencé par Joya del Ceren ?

Nous arrivons le jeudi 1er novembre, il fait très beau, près de 30 degrés, la meilleure période pour découvrir le Salvador est de novembre à avril. Le Salvador d’aujourd’hui est le fruit de traditions historiques qui puisent aux racines du monde Maya dont les plus belles ruines se trouvent à Joya de Ceren. Classé par l’Unesco au Patrimoine Mondial de l’Humanité, c’est le seul site découvert au monde qui raconte l’habitat rural des mayas.

Il est préservé par les cendres d’une éruption volcanique qui date de 1400 ans. Ici on l’appelle le « Pompéi Maya ». Le site Joya de Ceren a été joliment restauré, il se tient au cœur d’un jardin fleuri, avec arbustes, fruits et fleurs, c’est Le site culturel du Salvador.

C’est un pays où il fait bon vivre, à la caribéenne, le temps s’écoule paisiblement et la nature semble ravie d’être là pour vous.

Autre merveille naturelle du Salvador : le lac de Coatepeque. Cet ancien volcan, dont le cratère s’est effondré, a créé un lac de 3km de diamètre, très profond, aux eaux cristallines de pluie. Je vous conseille également de visiter le petit bijou de Santa Ana son Théâtre néocolonial.

Dimanche 4 novembre, la veille de notre trekking à Santa Ana (Llamatepec) nous avons découvert le nord du pays, après une croisière en ferry sur le lac de Suchitlan, nous visitons des villages typiques comme La Palma, puis nous prenons une route de montagne impressionnante pour atteindre le plus haut sommet du Salvador, le Cerro El Pital.

Après un pique-nique au sommet, on emprunte la route des fleurs avant une soirée à Ataco et une nuit à la « Casa de Graciela » un guest house de luxe comprenant 8 chambres.

Joya del Ceren, les plus belles ruines du monde Maya.

Le lendemain vous faites ce fameux trekking, le mercredi c’est la journée Baya de Jiquilisco et entre les deux c’est une journée consacrée au café et aux plages du Pacifique, vous avez fait le Canopy Tour ?

Oui la journée de mardi est riche de sensations fortes et d’émerveillement.

Au village de Apaneca, nous nous lançons, à 100 mètres au-dessus de la cime des arbres de café, sur les 14 câbles du « Canopy Tour ». C’est une activité type tyrolienne, vous êtes suspendus par un harnais et vous glissez sur les câbles, c’est totalement sécurisé, adrénaline garantie !

Nous visitons une Finca de café pour découvrir le processus de production de ce produit phare de l’exportation salvadorienne, un des meilleurs cafés du monde.

Départ vers la Côte Pacifique par une jolie route serpentant entre les plantations de café, 80 kms de panoramas s’ouvrent sur l’Océan Pacifique, des falaises et de magnifiques petites plages. Nous déjeunons dans le meilleur restaurant de fruits de mers au Sunzal.

Avant de rejoindre la station d’El Tunco, connue mondialement par les surfeurs pour ses belles vagues. C’est le lieu à la mode pour les jeunes Salvadoriens, nous séjournons à l’abri de l’animation bruyante dans un des deux hôtels de luxe, Boca Olas ou Casa de Mar.

Le plaisir de la douceur de vivre au Salvador.

Nous n’associons pas forcément le Salvador à la douceur de vivre mais c’est vraiment ce qui ressort de votre récit, c’est votre ressenti ?

Oui c’est un vrai petit paradis où le temps s’écoule en douceur. Le soleil est permanent et les plages comme les endroits a priori les plus touristiques sont quasiment vierges, à chaque fois que nous arrivons quelque part nous sommes seuls, c’est très apaisant parce que finalement très rare.

Après El Tunco nous arrivons sur une des plus belles plages du Salvador, Maculis, la dernière plage de la côte orientale du pays, avant le Golfe de Fonseca. Nous avons privatisé la casa « Los Caracoles » : une maison entièrement ouverte sur la plage, avec 4 chambres doubles, de larges terrasses en bois, une petite piscine-jacuzzi au bord des vagues et un rancho de hamacs, le tout directement ouvert sur la plage.

 

Au coucher du soleil, le Salvador reste plus que jamais un petit paradis.

C’est exactement la douceur de vivre dont nous parlons. Le séjour s’achève par d’autres moments où le temps semble se suspendre, comme la vue spectaculaire du Golfe et des côtes du Honduras et du Nicaragua au sommet du volcan de Conchagua avant de rentrer à Maculis pour un coucher de soleil somptueux, je ne peux que vous encourager vivement à venir construire votre voyage sur-mesure au Salvador avec nous.

Franck Pelé / Makila Voyages

Laure rentre d’un très beau voyage à Madagascar. Un voyage très complet avec plein de belles surprises et d’activités multiples qui a permis à notre experte Afrique australe et Océan Indien chez Makila Voyages de redécouvrir les régions de Nosy Be et de Diego Suarez.

Manga Soa Lodge, idéalement situé pour partir à la découverte de l’île de Nosy Be. Et le temps se suspend…

Au programme de ce périple inoubliable : du plaisir pur avec la découverte des 3 Baies de Diego Suarez en quad, de palpitantes émotions avec la tyrolienne dans les Tsingy de l’Ankarana, de la magie souterraine avec une petite initiation spéléologie dans les grottes et la découverte des villages près du Iharana Bush Camp en VTT.

La Baie de Sakalava tout simplement sublime – Diego Suarez

 

Le rêve continue avec la traversée de Nosy Be, du snorkeling dans la réserve marine de Nosy Tanikely, de la plongée avec les requins baleines au large de Nosy Sakatia, un moment d’une magie rare, l’observation des tortues dans la toute récente réserve de Nosy Sakatia avant de finir en beauté avec un petit apéro à Ambatoloaka à l’heure où le soleil caresse. Un voyage à Madgascar c’est un rêve de toutes les couleurs.

Les Tsingy Rouges, encore un des miracles naturels de Madagascar.

Que de rencontres, de plaisir et d’émotions durant ce voyage ! Laure rentre avec des étoiles plein les yeux et autant d’idées en tête pour vous proposer de nouveaux voyages sur-mesure à Madagascar.

Dormir dans les arbres, c’est le programme de l’éco-lodge Coco Beach.

Bientôt sur notre site : un séjour multi-activités à Nosy Be, un programme complet dans le nord et un combiné inédit : Zimbabwe et les plages de Nosy Be !

Vous allez adorer Madagascar préparé par Laure, votre conseillère Makila Voyages.

En attendant les nouveautés exclusives, voici tous nos circuits Madagascar qui sont autant d’invitations au rêve.

https://www.makila.fr/voyages/pays/12-madagascar

La très belle plage de Coco Beach sur la Grande Terre.

Franck Pelé – Makila Voyages

Catherine est une des spécialistes de l’Afrique au sein de l’équipe d’experts de Makila Voyages. En novembre dernier, elle est partie au Botswana, visitant plusieurs camps et autant d’hébergements rigoureusement sélectionnés par l’agence. Nous lui avons posé quelques questions sur son magnifique voyage au Botswana :

Le mois de novembre est-il chaud au Botswana ?

En novembre, c’est la fin de la saison sèche et le début de l’été dans le Delta de l’Okavango, il fait donc encore très chaud, jusqu’à 35 degrés la journée, et les nuits sont plutôt douces. La saison est idéale pour les safaris comme pour survoler la magie africaine en avion-taxi. Certains camps proposent également le survol du delta en hélicoptère, une empreinte visuelle fantastique de votre voyage au Botswana que vous garderez longtemps. Au camp de Vumbura, c’est en ballon que vous pouvez prendre de l’altitude pour mesurer la beauté dans laquelle vous vous trouvez.

Tous les trajets se font en avion-taxi

Que faire dans le Delta de l’Okavango ? C’est une grande étendue ?

Le Delta de l’Okavango est immense, il s’étend sur plus de 18.000 km2. L’Okavango est un fleuve endoréique, c’est à dire un fleuve qui ne se déverse pas dans un océan ou une mer, il est clos et nourri par les pluies. Il s’étend sur plus de 1600 km, partant de l’Angola, traversant la Namibie pour venir irriguer la magie du delta au Botswana. C’est un formidable sanctuaire pour les animaux. Que faire dans le delta ? Profiter du spectacle grandiose de plus de 120 mammifères plus de 400 espèces d’oiseaux, plus de 70 espèces de poissons et plus de 60 espèces de reptiles. C’est une des raisons de son inscription au patrimoine mondial de l’humanité en juin 2014.

Sortie en bateau dans le delta près du camp de Xighera

Quelles activités peut-on faire au Botswana ?

Elles sont nombreuses. Pendant votre voyage au Botswana, tous les trajets se font en avion-taxi. Les survols du delta en hélicoptère sont vraiment à faire, ils permettent de découvrir autrement l’immensité du Delta de l’Okavango. Les camps de Xigera, Chitabe, Qorokwe, Jao Concession, Mombo, Vumbura, Abu et Seba proposent ces inoubliables survols. Les sorties en mokoro (canoë traditionnel de la région) et en bateau font partie du quotidien des camps.

Léopards à Chitabe Lediba

Quels animaux peut-on voir au Botswana pendant la saison sèche ?

La saison sèche signifie le rétrécissement du Delta de l’Okavango. De mai à octobre voire novembre, ce qui était le cas pendant mon voyage au Botswana puisque le mois de novembre a correspondu avec la fin de la saison sèche, des centaines de milliers d’animaux se concentrent sur les zones où l’eau est encore abondante. Lions, guépards, léopards, zèbres, gazelles, éléphants, girafes, buffles sont partout. A certains endroits on pourrait croire que l’Arche de Noé s’est posée au Botswana. On voit des oiseaux à profusion, des fauves comme on en rêve, j’ai même vu deux chats sauvages ce qui n’arrive pas souvent, et deux rhinocéros sur la concession de Chitabe, ce qui est encore plus rare. Le safari au Botswana est un émerveillement quotidien.

La confort luxueux des hébergements Makila

Comment sont les camps au Botswana ? Quelle est la qualité des hébergements ?

Je m’occupe de l’Afrique depuis trente ans et chaque année je suis bluffée par le luxe des camps. Le confort luxueux des hébergements Wilderness est une garantie Makila Voyages, nous avons toujours mis l’accent sur la qualité de la réception, de l’atmosphère, de l’hygiène et de la nourriture. Quand vous partez en Afrique avec Makila, vous savez que vous trouverez ce niveau de prestations. Et au Botswana en particulier.

Contemplez la magie africaine les pieds dans l’eau

Les camps sont vraiment magnifiques, majestueux pour certains, vous êtes au bout du monde et le temps s’arrête, dans un camp posé au milieu de la nature sauvage, c’est un véritable enchantement. Et puis l’encadrement est très professionnel, les cuisiniers sont incroyables, les menus très variés et toujours excellents, tout est fait pour que les guests soient dans les meilleures conditions. Si vous voulez approcher au plus près la magie de l’Afrique, je vous attends à l’agence pour que nous construisions ensemble votre voyage sur-mesure au Botswana, un vrai voyage de rêve.

Cliquez sur ce lien pour voir tous les circuits au Botswana créés par les experts Makila Voyages

 

Franck Pelé – Makila Voyages

 

Si vous êtes partis en safari une fois dans votre vie, vous avez passé du temps avec eux, vous avez mesuré leur passion, leur culture, vous savez à quel point les rangers ne sont pas seulement des chauffeurs de 4×4 sur pistes sauvages. Ce que l’on sait moins, c’est la difficulté de la formation d’un guide professionnel.

Comment devient-on Ranger ? Comment devient-on guide professionnel au bout du monde pour servir et protéger les clients voyageurs ? Un véritable parcours du combattant qui consacre les meilleurs et que nous vous détaillons ici en prenant l’exemple de la formation d’un guide professionnel au Zimbabwe.

La formation d’un guide professionnel est accessible à deux conditions : avoir le permis de conduire et suivre un cours de secourisme. Une fois ces conditions remplies, vous devrez passer quatre examens pour devenir un guide de conduite de base et justifier de la connaissance et de la maîtrise des sujets suivants :

La loi : une maîtrise indispensable qui implique beaucoup de paperasse et d’administratif. Il est impératif de comprendre les aspects juridiques et toutes les responsabilités de ce poste ainsi que les conséquences en cas de problème. Vous devez également apprendre la réglementation des parcs nationaux.

La balistique : apprentissage du fonctionnement et de l’utilisation des armes.

Les habitats : connaissances de base sur les arbres, les oiseaux, la faune et la flore de la région dans laquelle le guide va travailler.

Connaissances générales : Connaissances sur le monde, le Zimbabwe, l’Histoire, les dates et événements importants, les parcs nationaux, les problèmes de conservation, les mécanismes et tout ce que vous devez savoir pour répondre aux questions des clients.

La formation d’un guide professionnel c’est un véritable parcours du combattant.

Si vous réussissez à passer cette difficile étape, vous devenez un guide officiel et reconnu. Vous devez alors trouver un emploi dans un camp du Zimbabwe comme Camp Hwange par exemple, où vous recevrez une formation supplémentaire sous la direction d’un guide professionnel.

Point très important, vous commencez à tenir un journal de bord qui sera conservé tout au long de votre formation. Vous y noterez tout ce que vous avez fait au cours de cette période, toutes vos expériences, scènes de safaris, lectures de ces scènes, promenades, travaux à faire. C’est un document essentiel car c’est un compte-rendu de vos expériences.

Le Zimbabwe diffère de la plupart des autres pays en ce qui concerne la formation puisqu’une partie concernant la chasse y est incluse. Ceci est probablement considéré comme le seul inconvénient de la formation et ne profite pas vraiment aux guides, mais c’est obligatoire. Cette obligation de chasse concerne ce qu’on appelle le PAC (contrôle des animaux à problème).

Des animaux sauvages errent à l’extérieur du parc et il arrive souvent, surtout pendant la saison des pluies, qu’ils se nourrissent des récoltes des villageois locaux. Si par exemple, un éléphant harcèle continuellement un village et lui cause d’importants dégâts, le conseil le déclare alors comme un animal à problème et une demande est envoyée aux parcs nationaux pour que l’animal soit éliminé.

Les responsables du parc demandent alors aux guides stagiaires de venir chasser l’animal et ces derniers, accompagnés d’un guide professionnel, viennent éliminer l’animal à problème. La viande est donnée aux agriculteurs qui ont perdu le plus de récoltes, la peau est donnée au conseil où elle est tannée et utilisée pour fabriquer des chaussures, des ceintures, des porte-documents, les défenses sont données aux parcs nationaux.

C’est évidemment la part la plus difficile de ce travail mais elle est essentielle. Un guide fait ce métier par amour de la nature et des animaux mais il doit absolument protéger les clients et avoir l’expérience de l’élimination de l’animal. Au cours de votre carrière de guide, si vous êtes confronté à une situation où vous devez abattre un animal, cet exercice vous prépare mentalement à cette situation et vous apprend à le faire correctement.

Une fois que vous avez passé cet examen de chasse particulièrement difficile, moralement, nerveusement et physiquement, vous enchaînez avec un examen de tir.

Cette pratique ne doit pas être confondue avec l’abattage, c’est la gestion d’un seul animal à problème alors que l’abattage est une forme de contrôle de la population animale.

Pour avoir la qualification de guide professionnel vous devez avoir au moins quatre « chasses dangereuses » à votre actif, notifiées dans votre journal de bord (et évidemment validées par le guide professionnel qui vous accompagne). Les éléphants et les buffles sont considérés comme des chasses dangereuses ou « jeux dangereux » (« dangerous games », pour parler de chasse, ou de safari, on utilise le terme « game » en anglais), bien que certains guides stagiaires aient également abattu des lions devenus problématiques et dangereux autour des villages.

Une fois que vous avez passé cet examen de chasse particulièrement difficile, moralement, nerveusement et physiquement, vous enchaînez avec un examen de tir. Deux examens de tir sont organisés chaque année. Un examen de tir comprend trois tests.

Vitesse et précision : les cibles sont placées à 10m, 7m et 5m, vous tirez sur le premier à 10m puis 7m puis 5m, vous rechargez puis répétez dans la direction opposée, 5m puis 7m puis 10m. La vitesse et la précision sont les qualités qui seront retenues.

Endurance, contrôle et rapidité : vous devez courir 40m entièrement équipé, puis tirer sur 4 cibles différentes. Ceci est un test de votre condition physique, de votre contrôle de la respiration, de votre précision et de votre rapidité, autant d’éléments essentiels dans votre vie de guide.

Cible mouvante et prise de décision : il s’agit du test le plus concret, une cible de lion est placée sur un tapis roulant dont la vitesse est celle d’un lion en train de charger: 22 mètres par seconde. Vous vous tenez devant la cible lorsqu’elle se dirige vers vous et vous devez la tirer à moins de 10 m, puis recharger et vous écarter. La loi stipule que pour qu’un animal soit considéré dangereux, il doit se trouver à 10 mètres maximum.

Dans le cas malheureux où vous devez abattre un animal dans le cadre de votre travail, vous devez quitter les lieux immédiatement et traiter l’endroit comme une scène de crime. Les autorités pourront vérifier vos empreintes de pas, celles des animaux, l’endroit où l’animal est couché, les cartouches éjectées, etc. Ils décident ensuite de l’état de légitime défense.

La formation d’un guide professionnel lui permet d’affronter toutes les situations possibles.

Si vous passez l’examen de tir avec succès, vous êtes qualifié pour l’examen oral. C’est un minimum de deux années supplémentaires d’étude et de travail, la durée moyenne étant de 3 à 6 ans. Pour cet examen vous entrez dans une salle et vous remettez votre journal de bord aux examinateurs (jusqu’à une dizaine possible face à vous). Le journal est ensuite lu à haute voix pour vérifier votre niveau d’expérience et tout ce que vous avez fait jusqu’alors. La fraternité des directeurs de formation et des guides professionnels étant assez étroite, les examinateurs sauront probablement avec qui vous avez étudié. Une fois qu’ils vous connaîtront un peu, ils commenceront à vous poser des questions.

Sur une table, plusieurs crânes d’animaux sont disposés, tels que mangouste, chacal, civette, hyène, lion, etc. On vous demandera de les identifier et de donner les raisons pour lesquelles vous en êtes arrivé à cette conclusion. Cela comprendra la structure des dents et leur nombre. Il pourrait y avoir une similitude entre un jeune et un adulte d’une espèce plus petite. Vous devrez donc examiner la structure du crâne et d’autres indices pour étayer vos conclusions. Vous devez avoir une solide connaissance des structures du crâne des animaux.

Le test suivant propose une sélection de petits morceaux de peau d’animal que vous devez identifier pendant que plusieurs personnes vous parlent en même temps, vous posant différentes questions sur le bush. Le but est de voir comment vous gérez la pression puisque vous dirigerez un groupe qui peut aller jusqu’à six clients (guests) et vous devez être en mesure de répondre à leurs questions, chacune pouvant avoir un intérêt. En outre, cela leur indique clairement quel type de personne vous êtes et comment vous gérez la pression.

Les examinateurs peuvent également vous installer dans un scénario particulier, par exemple vous présenter une boîte en bois avec un serpent vivant à l’intérieur. Vous devrez ouvrir la boîte pendant deux secondes, puis dire que votre client a été mordu par tel serpent (vous l’aurez l’identifié), connaître son type de poison, sa structure en tous points et connaître les procédures médicales à suivre. SI une telle situation devait arriver, le client aura alors toutes les chances de survivre quelle que soit la morsure, quel que soit le venin. A la fin de toutes les questions, vous quittez la salle et les examinateurs délibèrent avant de décider de votre sort. Vous aurez réussi ou pas. S’ils sont indécis, vous pouvez être invité à revenir dans la pièce, puis à donner plus d’informations sur les crânes ou sur tout autre élément sur lequel vous auriez pu avoir un niveau insuffisant. L’examen d’Adam a duré environ 25 minutes, mais ils peuvent durer jusqu’à une heure.

Les examinateurs peuvent également vous installer dans un scénario particulier, par exemple vous présenter une boîte en bois avec un serpent vivant à l’intérieur.

Passé l’examen oral, arrive l’examen final. Il s’agit d’un examen pratique d’une semaine réunissant tous les candidats qui ont passé avec succès l’épreuve orale organisés en 4 équipes. Il appartient maintenant à votre équipe de 4 personnes de rester en contact et de commencer la préparation de la finale. Vous aurez besoin de rassembler tout l’équipement nécessaire à la construction d’un camp. Vous devrez vous débrouiller pour que votre camp soit constitué des éléments suivants : une caméra de brousse, des tentes avec deux lits et une literie, des toilettes, une douche, une cuisine et un coin cuisine, une salle à manger avec table et chaises, de l’électricité, une laverie et des véhicules de safari, ainsi qu’un peu de personnel. Vous allez être noté sur la qualité de votre camp, vous devez donc bien vous préparer.

Vous avez trois à quatre semaines de préparation pour rassembler tout ce dont vous avez besoin pour la construction de ce camp. Lorsque vous serez prêt, on vous dira où se trouve le camp et vous aurez deux jours pour acheminer tout votre matériel sur le site et pour construire votre camp. Vous êtes autorisé à avoir 4 membres du personnel par équipe qui se compose généralement d’un chef, un serveur et deux aides de camp. Cela signifie donc que chaque équipe de 8 personnes doit mettre en place un camp pleinement opérationnel en 2 jours !

Un guide professionnel doit passer des examens pointus avant de pouvoir vous emmener au cœur de la magie.

C’est un exercice très difficile mais cette expérience dira beaucoup de vous, notamment de votre capacité à maîtriser la pratique parce que guider ne consiste pas uniquement à marcher dans la brousse et à connaître les animaux. Vous devez également connaître la plomberie, l’électricité, la mécanique, le contrôle du personnel et le travail d’équipe et de nombreux autres aspects d’un métier qui fait de vous un véritable couteau suisse.

Deux examinateurs viennent dans votre camp et commencent à vérifier votre travail, la position de votre camp, l’endroit où vous avez installé les tentes, la cuisine, les salles de bain. Puis ils vous interrogent sur les raisons pour lesquelles vous avez fait ce que vous avez fait. Ils vérifieront si la cuisine est bien placée par rapport au vent entrant dans les tentes afin que la fumée ne stagne pas à l’intérieur. Les toilettes sont-elles correctement placées pour éviter les odeurs, sont-elles bien construites et fonctionnent-elles correctement ? Les tentes sont-elles à l’ombre, proposent-elles une vue idéale ? Beaucoup de questions qui nécessitent autant de bonnes réponses.

Guider ne consiste pas uniquement à marcher dans la brousse et à connaître les animaux

Lors de l’examen final, plusieurs équipes de candidats se retrouvent. Les guides de chaque groupe se sont associés pour organiser les parties. Ces nouvelles équipes resteront les mêmes pendant les tests de la semaine. L’examen se déroule maintenant comme un camp normal. Tôt le matin, réveil et safaris pour toute la journée. Les examinateurs posent toujours leurs multiples questions.

Quel est le nom latin de cet arbre ? Quelles sont les utilisations médicales de cet arbuste ? Quel est le nom Shona, le nom Ndebele de cet animal ou de cet arbre ? Quel papillon pond ses œufs sur cette feuille et pourquoi cette herbe ? Quel animal la mange, quel oiseau fait son nid à partir de cette herbe ? Un flot continu de questions qui tend à tester vos connaissances même si parfois les examinateurs ne connaissent pas eux-mêmes les réponses.

En fonction de votre expérience de chasse (vous devez avoir expérimenté au moins 4 animaux dangereux, par exemple 3 éléphants et 1 buffle), la prochaine étape de l’examen passe au tir. Si vous avez déjà beaucoup d’expérience de la chasse, on ne vous demandera pas de tirer sur un animal. Ceux qui n’ont pas cette expérience devront maintenant partir à la chasse. Lors d’un examen, il y aura un total de 8 animaux autorisés à être chassés (buffles et éléphants).

Pendant la chasse, les deux examinateurs surveillent chaque aspect de vos talents (skills) : votre habileté au moment de pister, l’utilisation que vous faites du vent, votre confiance en vous pendant la chasse, votre capacité à vous mettre en position de tir. Lorsque vous devez tirer, vous devez tuer l’animal en un seul coup. One shot ! La pression peut être énorme et le risque d’échec immédiat est grand.

La durée moyenne pour l’obtention d’une licence de guide oscille entre trois et six ans

Une fois que l’animal a été abattu, l’équipe de 4 candidats doit ensuite dépecer l’animal et obtenir le résultat demandé après une chasse. 4 personnes pour traiter un éléphant c’est une tâche très ardue. Ils commencent à 10 heures du matin et finissent à 10 heures du soir, puis ils doivent rentrer au camp pour préparer leur peau avant de la tanner.

Avant de saler, ils doivent totalement nettoyer l’intérieur de la peau jusqu’à 11 heures le lendemain matin. Les examinateurs sont arrivés, ils vérifient que tout se passe bien, puis ils donnent 45 minutes aux candidats pour se préparer à un nouveau test. Cette fois, les questions concernent la météo, les formations nuageuses, puis le soir les formations d’étoiles, les constellations, la méthodologie grecque.

Voilà, cet incroyable parcours du combattant est enfin terminé. Il vous faut attendre la fin de l’analyse des examinateurs et l’annonce de votre résultat. Cette année-là, sur les 24 candidats du groupe Adam, seuls 4 candidats ont réussi. Il faut au minimum deux ans pour obtenir votre licence de guide, Adam a mis 3 ans et demi, la durée moyenne oscille entre trois et six ans.

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Franck Pelé – Makila Voyages

Construire un voyage c’est un travail qui demande autant de rigueur, de précision et d’abnégation que la reconstruction d’un camp de luxe en Afrique Australe. Tout a été parfaitement exécuté mais il faut parfois tout recommencer, deux fois, trois fois, parce qu’une grève, un imprévu ou une folie de la nature vous invitent à revenir à la case départ pour mieux atteindre l’excellence.

Le lien rare qui unit Wilderness Safaris à l’agence Makila Voyages s’inscrit exactement dans cette vérité. Pendant que les uns affrontent de terribles intempéries pour construire un camp 5 étoiles en bord de rivière, les autres passent des heures passionnées à inventer des circuits uniques, avec la volonté chevillée au cœur d’être les architectes des rêves de leurs clients.

Le superbe camp de Serra Cafema

Et à l’arrivée, les voyageurs sont toujours les gagnants de cette volonté d’atteindre la meilleure qualité possible. La Serra Cafema vous connaissez ? C’est l’exemple parfait d’un petit paradis qui a pu exister à force d’obstination heureuse. Serra Cafema est le camp le plus éloigné d’Afrique australe, dans la nature la plus reculée de Namibie. Situé sous des arbres verdoyants, sur les rives de la rivière Kunene, il permet une déconnexion totale et une immersion rare avec la nature sauvage.

La proximité de la tribu semi-nomade Himba, ravie d’échanger avec les voyageurs, propose une relation humaine revigorante, qui ramène aux sources de la bienveillance et de l’authentique. Plusieurs activités sont proposées, de fascinantes promenades dans une nature exceptionnelle, de la navigation de plaisance si le niveau de l’eau le permet et des excursions guidées en quad ou à vélo.

Le sourire du peuple Himba, la tribu vend des bijoux artisanaux.

Inauguré en septembre dernier, le nouveau Serra Cafema n’a pourtant pas été un accouchement facile. Les travaux ont en effet dû subir quelques mois d’interruption, du printemps à l’été 2018, pendant lesquels il a fallu affronter d’exceptionnelles inondations, obligeant les équipes à une incroyable course contre-la-montre.

L’ouverture du nouveau camp était initialement prévue le 16 juin dernier mais, alors que les progrès de la construction étaient passionnants et l’impatience à son maximum, trois inondations en à peine trois mois ont changé les hommes en minuscules acteurs d’un environnement seul maître à bord. La rivière Kunene, en sortant de son lit, a considérablement réduit le temps que chaque membre de l’équipe a passé dans le sien. Il fallait prendre cet imprévu comme un défi, il sera relevé, l’histoire sera belle.

Les fortes inondations du printemps retardent l’ouverture du camp

Chaque inondation a cassé les rives et la dernière a été aggravée par l’ouverture des vannes du barrage de Ruacana, suite à de très fortes pluies en amont. Les eaux remplies de crocodiles ont mis du temps à retrouver leur calme, retardant énormément les travaux impactés par l’impossibilité de rapporter les matériaux sur le site. L’isolement de ce camp est une bénédiction pour les rêveurs mais une difficulté pour l’acheminement de certaines pièces (24 heures pour parcourir 200 km par exemple).

Comme dans toute belle aventure qui a dû traverser des tempêtes, après la pluie est revenu le beau temps. Et après des semaines de travail sur l’architecture et la décoration du nouveau camp, sur la sécurisation du site, le nouveau Serra Cafema a pu ouvrir ses portes en septembre. Les huit tentes (ou chalets) sont installées sur des ponts en bois, elles sont faites de toile et de chaume afin de créer un camp unique en harmonie avec son environnement, célébrant la culture du peuple Himba.

Chaque chambre bénéficie d’un luxueux confort

Le luxueux confort des chambres comme celui des salles de réception, salle à manger et terrasse, dit tout de la qualité Wilderness, jumelle de la qualité Makila. Enfin, les récentes pluies se traduiront sans aucun doute par une transformation spectaculaire de la vallée de Hartmann en une plaine herbeuse, ce qui rendra l’expérience de juin / juillet 2019 encore plus unique.

Wilderness – Makila, à la fin, il fait toujours beau, on jurerait même voir l’horizon sourire…

 

Wilderness et Makila, jamais l’Afrique n’a été aussi belle

 

 

Les montagnes de l’escarpement de la Vallée du Rift dessinent l’horizon, une forêt dense d’acacias albidas et d’acajous Natal (Mahogany) offre une ombre idéale dans la chaleur de la journée, la plaine est ouverte sur le fleuve Zambèze, vous êtes à Chikwenya, le paradis des photographes.

 

La magie du silence à Chikwenya

 

Situé à la limite du parc national de Mana Pools, Chikwenya est un nouveau bijou de Wilderness Safaris qui a ouvert ses portes à la fin du mois d’août.

Le camp est formé de dix tentes, toutes situées sur de petites terrasses en bois et reliées à la zone principale surélevée par des allées de pins. Chaque tente est équipée d’une salle de bain privée.

Le salon, la salle à manger et le bar sont des lieux d’hospitalité et de détente. La piscine et la grande terrasse permettent de profiter du paysage et de la faune sauvage très présente à l’ombre de merveilleux arbres mahogany.

Les acacias albidas ont éliminé leurs gousses riches en protéines pendant la saison sèche, fournissant une nourriture vitale à de nombreuses espèces, en particulier à l’éléphant.

Lorsque les trous d’eau s’assèchent vous observerez près de la rivière de larges troupeaux d’éléphants, de buffles, d’hippopotames et bon nombre de crocodiles.

Chambre de rêve à Chikwenya

La nouvelle structure de ce camp se fond parfaitement avec l’esprit et l’atmosphère qui règnent à cet endroit. L’intérêt principal de la région réside dans la présence du fleuve Zambèze et de ses nombreux animaux.

NOTE : Chikwenya est ouvert en saison entre avril et mi / fin novembre.

Makila Voyages, partenaire privilégié de Wilderness Safari, vous propose ce nouvel hébergement, qui enrichit un catalogue plein de tous vos rêves.

Chikwenya, le paradis des photographes et des amateurs d’Afrique authentique.

Intérieur d’une tente luxe du camp de Chikwenya

 

Quelques jours avant Noël, c’est un beau cadeau que découvriront les amoureux du safari et du voyage au Rwanda. Wilderness Safaris, notre partenaire historique, étoffe encore un peu plus son offre rwandaise avec l’ouverture du Magashi Camp au cœur du parc national d’Akagera. Le camp est développé en partenariat avec le Rwanda Development Board (RDB) et African Parks, garantissant un projet éco-responsable, il comprendra six tentes.

 

Une nouvelle offre Safari au Rwanda par Wilderness Safaris, partenaire privilégié de Makila Voyages.

 

Magashi Camp sera dans la partie nord-est du parc national, surplombant le lac Rwanyakazinga, et aura une vue sur l’une des plus fortes densités d’hippopotames en Afrique. Les clients pourront également voir le crocodile, l’insaisissable sitatunga et les cigognes à bec blanc.

African Parks, en collaboration avec la RDB et avec l’aide de la Howard G Buffett Foundation, gère Akagera depuis 2010 avec succès. En 2015, après une absence de 20 ans, African Parks a réintroduit des lions suivis par l’espèce menacée du Rhino noir en 2017. Grant Woodrow, directeur des opérations de Wilderness Safaris, a déclaré :

«Ce nouveau camp classique offrira non seulement une expérience de savane extraordinaire à nos invités, mais permettra également d’atteindre un but essentiel, préserver le dernier écosystème de savane protégé du Rwanda et des espèces comme le Rhinocéros noir.”

 

L’élégance d’un camp Wilderness au coeur de l’aventure

 

Alors que le tourisme des gorilles continue de croître au Rwanda, Grant Woodrow ajoute que le camp de Magashi pourra maintenant compléter l’expérience de safari pour les visiteurs du pays. Les touristes peuvent désormais voir les gorilles dans le Parc National des Volcans, la faune de la savane à l’Akagera et les chimpanzés et autres primates à l’ouest du pays. “Le Rwanda offre une expérience de safari haut de gamme complète et autonome“, conclut Grant Woodrow.

 

Un projet éco-responsable élégant et luxueux.

 

Les experts de Makila Voyages vous attendent pour construire avec votre voyage au Rwanda sur-mesure dans ce magnifique camp que Wilderness Safaris ouvrira en décembre prochain, le Magashi Camp.